BIO DE LA POMME VIO

 


C’est dans une contrée celtique, en écho avec son frère jumeau, que Violaine pousse son premier cri.
En se familiarisant de bonne heure avec le piano de « Mamy note », auteur de contes musicaux, elle tombe ainsi dans les filets de l’imaginaire à travers la poésie des sons et sous les jeux de lumière.

Plus tard, entre deux gares, apprentie au Conservatoire - de Rennes à celui de Versailles - son cœur balance au fil des pages: Si le violon tient le gouvernail sur l’océan artistique de son apprentissage (depuis le capitaine Hongrois Horia Fuléa au Russe Sacha Brussilowski), c’est sur le piano de ses entrailles qu’elle chante son adolescence romanesque inspirée d’utopies: Alors elle court sur la voie des Amandiers aux Ateliers de la Chanson de Paris !

Un premier prix de violon, le baccalauréat, ses médailles de solfège & musique de chambre, deux années d’expérience en pédagogie tout en patience…le tout dans ses bagages avec un passeport de chance, elle atterrit à 24 ans comme professeur de violon au Conservatoire de l’île de La Réunion.

Sur place, le poète guitariste Éric Siddha-Chetty l’invite à goûter aux rythmes épicés de la musique traditionnelle: Son violon vibrera sur les mélodies culturelles de l’île métissée. (Concerts au théâtre de St Gilles avec Manu Dibango, spectacles au Théâtre Fourcade, émissions & clip TV).

De retour à Paris en 2000, son violon accoste les archets romantiques du quatuor à cordes « Boréal » et les archets swinguant du quatuor « Yvanna » suivant à la boussole les directions pédagogiques de Patricia Reibaud. L’appel du large… répertoire de variété française fait naviguer la chanteuse-violoniste, de Abidjan (Congrès de Hte Gastronomie Française) à Bordeaux (Salon du vin).

Entre 2001 et 2008, elle signe - sous son nom de jeune fille - de nombreux contrats avec plusieurs orchestres français: Ainsi, elle met à l’épreuve son statut baladin et s’aventure par intermittence au fur et à mesure des symphonies de style classique ou contemporain: Cap à l’Ouest entre l’Orchestre de Bretagne à celui de la Côte Basque en passant par l’Orchestre National des Pays de la Loire ; Cap…itale : Du Sinfonietta de Paris aux Musiciens de la Prée ; et « Cap’ » aussi de voguer à tout vent dans l’Armada de l’Opéra de Rouen !

En 2008, elle prend place au 1er violon dans Atlanthalys, un quintette à cordes manœuvré par le compositeur Breton Gilbert Bescond lors d’une résidence au Carré Magique de Lannion.

Dans un tout autre chapitre, loin des pupitres, son violon accompagne Ferhat le chanteur Kabyle au Printemps Berbère 2005 puis les Klezmorim Franck Séguy & Caroline Zedline au Divan du Monde pour le concert de lancement d’Alter-Musica (radio World-music).

En piste, son violon s’en « Va donner aux poissons une idée de ce qu’est l’eau », dans un Opéra de cirque de la compagnie Off, et prend un Accent slave autour des tables parisiennes sur les grands thèmes tziganes que son âme affecti’On.

Pour l’amour des planches, elle écrit la partition musicale de la pièce « Faim » de Knut Hamsen, à l’affiche du festival off d’Avignon en 2006 et monte sur la scène de plusieurs théâtres Parisiens au nom du spectacle « Cabaret Désoxydé » pour y révéler en public son profil burlesque et polyvalent ( Trois instruments, comédie et arrangements).

Dans des parenthèses de tendresse, pour la nostalgie des plus âgés, elle chante le vieux Paris dans la peau de « Titi-Caresse » ou leur propose avec son mari, des concerts plein d’émotion depuis la naissance d’« Opus 22 » , leur duo de violons.

Enfin, dans les feuilles de cet automne 2008, elle s’épanouie pour la jeunesse derrière sa plume d’auteur - compositeur - interprète en signant les  Petits Bonheurs en couleurs & en chanteurs chez « Nouvel Angle » : Deux ouvrages carrément poétiques illustrés sur mesure et joyeusement mis en musique !